Quand reprendre le travail après une radiothérapie ?

image blog novagray

EN BREF

La reprise du travail dépend de l’activité professionnelle du patient, de la façon dont il supporte le traitement et de l’apparition éventuelle d’effets secondaires. La reprise est discutée au cas par cas avec l’oncologue radiothérapeute.

Il n’y a pas de règles, la reprise du travail dépendra principalement de la manière dont le patient a supporté le traitement et l’apparition éventuelle d’effets secondaires leurs impacts sur son quotidien. 

Certains patients continuent même à travailler pendant la radiothérapie, cela dépend aussi du type et du rythme de travail. La reprise sera discutée avec l’oncologue-radiothérapeute, le médecin traitant et la médecine du travail.

Radiothérapie et fievre

5/5 - (1 vote)

PREMIERS TESTS PRÉDICTIFS DE LA RADIOSENSIBILITÉ DU PATIENT

NovaGray développe et commercialise les premiers tests de tolérance à la radiothérapie destinés aux patients traités pour un cancer du sein ou un cancer de la prostate

Réalisé avant le début de la radiothérapie avec une simple prise de sang, ce test évalue la radiosensibilité individuelle du patient et détermine son risque de développer des complications tardives après radiothérapie.

POURQUOI FAIRE UN TEST DE RADIOSENSIBILITÉ ?

Connaître la radiosensibilité individuelle d’un patient est une information importante qui peut contribuer à :

  • Rassurer le patient en vue de sa radiothérapie
  • Guider les médecins dans le choix du plan de traitement le plus adapté
  • Adapter le suivi du patient après la radiothérapie

Team NovaGray

NovaGray développe des tests de tolérance à la radiothérapie à destination des patients traités pour un cancer du sein ou de la prostate. La mission de NovaGray est d'œuvrer à la personnalisation des traitements en évaluant la sensibilité individuelle de chaque patient avant le démarrage de la radiothérapie. La technologie NovaGray a fait l’objet de validations cliniques prospectives multicentriques. Les tests NovaGray sont recommandés par la Société Française de Radiothérapie Oncologique (SFRO).